Le président colombien Petro dénonce une fraude électorale avant la transition
Le président sortant de la Colombie, Gustavo Petro, a réitéré ses accusations de fraude électorale concernant l'élection présidentielle de juin, remettant en question la légitimité de son successeur, Abelardo de la Espriella. Petro affirme que des manipulations électroniques ont altéré les feuilles de résultats lors de leur transmission à l'agence électorale nationale, évoquant une ingérence étrangère et un manque de transparence des données.
Les autorités électorales colombiennes et les observateurs internationaux ont rejeté ces allégations de fraude, confirmant la victoire de de la Espriella sur l'allié politique de Petro par une marge nette. Alors que le président élu, de tendance conservatrice, doit être investi prochainement, ces accusations pourraient influencer la perception publique et exacerber les divisions politiques au sein du pays.
Le mandat de Petro, marqué par des relations tendues avec les États-Unis, se termine sous un nuage d'accusations de l'administration Trump concernant des affiliations présumées au trafic de drogue. Petro a d'ores et déjà exprimé ses inquiétudes quant à de potentielles menaces d'extradition une fois qu'il assumera un rôle dans l'opposition, appelant à des manifestations publiques pour contester le paysage politique actuel.